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11 octobre 2015 / untrucenmoins

Réduire et simplifier les paires de chaussettes

chaussettesOn entend souvent que nous portons 20% de notre garde-robe 80% du temps. J’ai remarqué que cela était aussi vrai pour les paires de chaussettes.

En effet, à mes débuts minimalistes, malgré le choix que m’offrait le tiroir encore bien rempli, je me suis rendue compte que je finissais toujours par choisir une paire de chaussettes noire qui va avec tout et passe inaperçue sous les habits.

Partant de ce constat, j’ai donc acheté mes chaussettes noires préférées en plusieurs exemplaires (12 paires !) et je me suis débarrassée de la plupart de mes autres paires. Les chaussettes que je ne portais jamais, dont certaines étaient encore neuves, ont été données.

Posséder plusieurs exemplaires des mêmes chaussettes présente de nombreux avantages :

  • Je ne me pose plus de question le matin et, avec 12 paires, je sais que je suis tranquille jusqu’à la prochaine lessive.
  • Après la lessive, refaire les paires pour les ranger est plus rapide car je n’ai plus à retrouver l’unique chaussette identique.
  • Même si j’oublie de laver une chaussette ou si elle se perd pendant le lavage, je sais que je pourrais utiliser la chaussette restante avec une autre chaussette qui aura subi le même sort. De même, si une chaussette est trouée et irrécupérable, je pourrais toujours porter la survivante.

Le seul inconvénient de ce système, pour l’avoir vécu l’année dernière, c’est quand son conjoint achète des paires de chaussettes semblables. Après quelques semaines à bien faire attention au moment des lessives et du tri, nos chaussettes ont fini par se mélanger et il devenait impossible de les différencier. Ainsi, au fur à mesure, j’ai récupéré ses chaussettes sans le vouloir. Depuis, il n’en achète plus qui pourraient se confondre avec les miennes.

Avez-vous beaucoup de paires de chaussettes ? Utilisez-vous toujours les mêmes ?

4 octobre 2015 / untrucenmoins

« Quoi ? Tu n’as pas de tailleur !? »

Tailleur

Dans la série galère de minimaliste, je vous présente la meilleure du premier semestre 2015, qui se résume en une seule question : « Quoi ? Tu n’as pas de tailleur !? ».

Pour mieux comprendre le contexte, revenons quelques mois en arrière. Il a été décidé dans mon entreprise que tous les employés du siège iraient passer une matinée au contact des clients, derrière un point d’accueil. Le dress code : « une tenue sobre ». A ce moment-là, je pense à une robe qui devrait convenir et je ne me fais pas plus de souci que cela.

Toutefois, quelques semaines après, la politique se durcit car certains de mes collègues sont allés au contact des clients en jeans. Il est maintenant impératif de porter une tenue noire.

Mmmh, ça se complique… J’ai une seule robe noire mais à pois blancs, du coup je ne suis pas sûre que ça passe. Je décide de la mettre le jour suivant et d’aller voir une des personnes responsables de cette opération :

  • « Est-ce que cette robe pourrait convenir pour la matinée au point d’accueil ? »
  • « Ah mais non ça ne va pas du tout ! »
  • « Je n’ai que ça en noir »
  • « Mais t’as qu’à mettre un tailleur »
  • « Euuuuh je n’en ai pas… »
  • « Quoi ? Tu n’as pas de tailleur !? »

Alors non, je n’ai pas de tailleur car je n’en ai pas besoin, toutefois je suis restée bouche-bée un petit moment avant de finalement répondre un truc comme « Euuuh non… ». Je me suis pris en pleine face ma différence. Comme si c’était obligatoire d’avoir un tailleur et que j’étais la dernière des looseuses ! Quand je suis retournée à mon bureau, je me suis repassé la conversation dans la tête en changeant bien entendu ma réponse idiote par un argumentaire en béton sur le minimalisme. Inutile mais jubilatoire…

Les jours suivants, je me suis acheté par dépit une robe noire, plutôt estivale, histoire d’avoir quelque chose à mettre au cas où. Pas convaincue par mon choix, j’ai failli la ramener car elle ne faisait pas assez habillée mais je n’aurais alors eu aucune solution. Je l’ai gardée en me disant que je pourrais toujours la mettre l’été. Puis, en plaçant cette nouvelle robe dans ma penderie, j’ai repéré la robe que je mets aux entretiens d’embauche ou soirées professionnelles, habillée, un peu stricte mais qui tombe bien. Son seul défaut, être grise.

De retour au bureau le lendemain je suis retournée voir la personne qui s’offusquait qu’on puisse ne pas avoir de tailleur noir et j’ai demandé si une robe grise pouvait convenir. M’attendant à une réponse négative immédiate, j’ai eu la surprise de voir que ma demande devait être évaluée en haut-lieu, en me glissant au passage que j’étais la seule à faire autant d’histoire (« quand même, c’est fou ces gens qui n’ont pas de tenue habillée noire ! » pouvait-on lire dans son regard). Au bout de quelques jours, j’ai eu enfin l’accord pour porter ma robe grise !

Au final, le jour tant redouté de la matinée au point d’accueil, j’ai passé moins de 30 minutes au contact des clients et même plutôt en retrait pour observer mes collègues. Je ne pense pas que les clients se soient aperçus que ma tenue n’était pas de la bonne couleur…

L’après-midi, en rentrant au siège, je suis directement allée voir les personnes responsables de l’opération, officiellement pour rendre mon badge, officieusement pour demander comment ils trouvaient ma robe grise. Il m’a été répondu que cette robe allait parfaitement, comme s’il n’y avait jamais eu de problème…

Tout ça pour ça…

A votre avis, suis-je à côté de la plaque car je n’ai pas de tailleur ? En avez-vous un dans vos basiques ?

PS : Je ne regrette pas la robe noire que j’avais achetée au cas où, je la porte souvent, je l’ai juste abîmée dès la 1ère utilisation… mais c’est une autre histoire :)

24 septembre 2015 / untrucenmoins

Vivre sans télévision

Vivre sans télévision

TV or not TV…

Je n’ai plus de télévision depuis plusieurs années. Certes, cela peut avoir quelques inconvénients mais, dans l’ensemble, je pense que les avantages l’emportent. En tout cas, jusqu’à présent, je n’ai jamais regretté d’avoir pris cette décision.

L’inconvénient majeur

Au bureau, entre amis ou en famille, les émissions diffusées la veille ou les pubs reviennent souvent dans les conversations. Quand on n’a pas de télé et que nous ne savons pas ce dont il est question, il est difficile de prendre part à la conversation et on se sent un peu à l’écart.

Heureusement, j’ai la chance d’avoir deux collègues qui n’ont pas la télé non plus. Je ne suis, pour une fois, pas la seule extra-terrestre et nous pouvons unir nos forces pour changer de sujet !

Les avantages

Les avantages de ne pas avoir de télévision sont nombreux : plus de temps, de place et d’argent car on peut revendre la télé et on n’est moins exposé aux publicités.

Pour moi, l’avantage principal c’est que depuis que je n’ai plus la télé, je n’ai plus le choix : je dois faire autre chose de mes journées à la maison ou de mes soirées. Quand on a moins de choix de distractions, il est plus facile de se tourner vers un passe-temps intéressant et qui apporte quelque chose.

A présent, au lieu de regarder la télévision :

  • je lis
  • je dessine ou je peins
  • j’étudie le japonais
  • j’écris
  • je désencombre

Je me sens mieux avec moi-même après une heure passée à l’une de ces occupations qu’après une heure de télé. De plus, le temps passe en général moins vite et on a moins l’impression d’avoir passé la journée ou la soirée à ne rien faire.

Comment faire ?

Pour ceux qui hésiteraient à se débarrasser de la télévision, il est possible de faire une expérience en la débranchant et en la mettant de côté et voir comment cela se passe. Et si vraiment vous ne pouvez pas manquer certaines émissions, le replay permet maintenant de voir les émissions à l’heure où vous êtes disponible sans être esclave de la grille des programmes et des pubs.

La transition entre ne pas avoir de télévision et faire une activité enrichissante à la place n’est toutefois pas automatique. Il faut faire un effort conscient, sinon on se retrouve vite à remplacer cette activité par un autre loisir passif, comme passer des heures sur Internet.

Il faut donc mettre tout le matériel des activités choisies bien en vue et à portée de main et ajouter des obstacles pour les activités passives qui pourraient, au final, nous faire le même effet que la télévision. J’ai, par exemple, mis mes manuels de japonais dans le meuble TV et je pose les livres empruntés à la bibliothèque à la place de la télé. Sur mon ordinateur, j’ai bloqué certains sites sur lesquels je passais trop de temps.

Une petite anecdote pour finir

Avoir une télé ou non est un sujet qui divise. Il faut se préparer à affronter les regards incrédules et à argumenter son choix. Mais une fois qu’on expérimente tous les avantages de vivre sans télévision, il est plus simple de faire valoir son point de vue. Par ailleurs, cela crée une complicité immédiate avec ceux qui ont fait le même choix.

Par exemple, quand nous avons emménagé dans notre nouvel appartement, nous avons eu des problèmes d’internet et deux techniciens sont venus à la maison à une semaine d’intervalle. A la même question/réponse, deux réactions différentes :

Le technicien Free :  Vous allez mettre où la télé ?
Moi : Nous n’avons pas de télé
Le technicien Free : C’est bien ! Moi non plus ! (Avec limite un clin d’oeil complice !)

Le technicien Orange : Vous allez mettre où la télé ?
Moi : Nous n’avons pas de télé
Le technicien Orange : Non mais APRÈS vous allez la mettre où la télé ?
Moi : Nous n’aurons pas de télé
Le technicien Orange : Ah bon ?… (On pouvait lire dans ses yeux « mais c’est quoi ces gens ?? »)

Possédez-vous une télévision ? Envisagez-vous de vivre un jour sans ?

7 juin 2015 / untrucenmoins

Comment convaincre son conjoint de désencombrer ?

Lorsqu’on vit avec quelqu’un et qu’on souhaite désencombrer son intérieur, nous avons vu qu’il faut savoir faire des compromis. Mais n’existe-t-il pas une technique pour faire changer son partenaire ?

La meilleure façon d’arriver à ses fins selon moi, c’est de montrer l’exemple. On doit montrer à quel point nous sommes heureux sans ces objets en moins, ce qui le motivera peut-être à essayer aussi. Oui, cela prend du temps, mais l’autre commence par une petite chose, puis une chose plus grosse. Il ne faut jamais le brusquer ou le forcer, mais l’encourager et être patient. Après tout, nous ne sommes pas devenus minimalistes du jour au lendemain, il s’agit d’un cheminement long et personnel.

Une fois votre conjoint convaincu du bienfait de vivre avec moins, vous pouvez aussi lui proposer de faire du tri ensemble, par exemple se débarrasser de 5 objets chacun le dimanche. Cela fait une activité commune et la tâche ne paraît pas trop intimidante pour un débutant.

Son bureau en 2015

Son bureau en 2015

Son bureau en 2009

Son bureau en 2009 (désolée pour la qualité, ce sont des images d’archives :))

S’il n’est pas encore convaincu, tant pis ! Il y a déjà assez de travail avec les choses qui nous appartiennent. Finissons déjà le désencombrement de tous nos objets avant d’embêter l’autre avec les siens !

Etes-vous parvenu à convaincre votre partenaire de vivre avec moins ? Si oui, de quelle façon ?

30 mai 2015 / untrucenmoins

Emménager dans un logement plus petit ?

Après avoir appris que nous devions déménager, nous avons listé les critères de recherche pour un nouvel appartement. Très vite s’est posée la question de la surface. Allions nous chercher un appartement de la même taille, plus grand ou pourquoi pas plus petit ? En effet, nous avions beaucoup réduit nos possessions en 6 ans et je me sentais prête à essayer de vivre dans un plus petit espace.

Nous avons donc visité un appartement de 38 m(soit 10 m2 en moins que l’appartement que nous occupions) très bien conçu et optimisé. Malheureusement, je m’y suis vite sentie à l’étroit, surtout en nous imaginant y vivre à deux avec un chat. Je ne sais pas si c’est le fait de vivre à Paris qui me fait avoir besoin de plus d’espace ou si je me suis trop habituée à vivre dans plus grand. J’ai maintenant besoin de vide autour de moi pour me sentir à l’aise.

Nous avons donc abandonné l’idée de vivre dans beaucoup plus petit et continué nos recherches à partir de 45 m2. Au final, après avoir visité 19 appartements, nous avons laissé 4 dossiers pour :

  • 3 appartements de taille et disposition similaires à celui que nous quittions
  • 1 appartement de 65 m2 qui se trouvait être d’un loyer équivalent

Après avoir essuyé des refus pour 2 appartements, notre dossier a été accepté pour le logement de 65 m! C’est beaucoup plus grand que ce que nous cherchions mais nous n’allions pas refuser pour cette raison, d’autant plus que la recherche a été difficile.

Notre nouveau salon

Notre nouveau salon

Quand je regarde l’évolution de mes appartements à Paris, je me demande si on peut vivre dans plus petit une fois que l’on s’est habitué à une certaine surface. A chaque fois, j’ai déménagé pour largement plus grand : 9 m2 -> 28 m2 -> 48 m2 -> 65 m2. Est-ce que je pourrais inverser la tendance à l’avenir ? Et est-ce que je pourrais vivre un jour dans une Tiny House ? Moi qui me sentais prête à vivre avec beaucoup moins, je me rends compte que cela ne sera pas si facile.

Avez-vous déjà déménagé dans un logement plus petit ? Etait-ce par choix ou par obligation ? L’avez-vous bien vécu ?

26 mai 2015 / untrucenmoins

Survivre à un déménagement surprise

Le minimalisme n’est pas une fin en soi. Certes, cela permet de vivre plus simplement et d’être moins stressé mais, une fois une grande partie des objets superflus éliminés, la vie reprend son cours autour de ce qui est important.

Et puis un jour, un événement imprévu vient remettre le minimalisme sur le devant de la scène.

Il y a 4 mois, nous avons reçu un courrier du propriétaire du logement que nous occupions. En substance, cela disait : « Bonne année ! Ça serait bien si vous libériez l’appartement avant le mois de mai car mon fils va venir s’installer à Paris… »

Après 6 ans dans cet appartement, un quartier agréable, des voisins avec qui je partageais de plus en plus, cette annonce a eu du mal a passer.

Première réaction : les larmes.
Deuxième réaction : la colère.
Troisième réaction : l’état d’urgence.

En effet, nous avions moins de 4 mois pour trouver un nouvel appartement (à Paris qui plus est !), faire les cartons, déménager et rendre l’ancien appartement. Gloups…

Une fois le choc passé, je me suis dit que c’était une bonne occasion de passer en revue tous les objets que je possède. Exaltant mais étourdissant, car au final, même en faisant attention et en ne vivant que dans 48m2, le nombre de choses possédées est énorme.

Les grandes étapes du tri

Etape 1 : Vendre ce qu’il était déjà prévu de vendre

J’ai toujours un emplacement pour les objets à vendre chez moi. Je n’aime pas vendre une chose à la fois car c’est chronophage, du coup j’attends d’avoir plusieurs objets pour m’y mettre. Tout ce qui était en attente dans ce tas lorsque que nous avons reçu le courrier a été mis en ligne et vendu. Il s’agissait uniquement de choses dont on pouvait retirer plus de 10€.

Etape 2 : Regrouper les choses à donner et celles à jeter

Après une évaluation rapide de ce que je n’utilisais plus, de ce qui était cassé ou en trop mauvais état, j’ai commencé par faire une liste de choses à donner et une liste de choses à jeter. J’ai ensuite regroupé les objets des listes en piles physiques dans l’appartement. Comme cela prend beaucoup de place, je conseille de déjà consigner les objets sur papier et ne faire les piles physiques que quelques temps avant le déménagement. A cette étape, ce n’est plus le moment de vendre ou de donner les objets un par un. Au moment du déménagement, quand nous avons loué un véhicule, nous avions prévu du temps supplémentaire pour faire un voyage chez Emmaüs pour donner tous les objets d’un coup et un voyage à la déchetterie pour les objets à jeter.

La voiture de location remplie pour le voyage chez Emmaüs

La voiture de location remplie pour le voyage chez Emmaüs

Etape 3 : Faire les cartons

Après avoir trouvé l’appartement et choisi la date du déménagement, nous avons commencé les cartons. Pour les premiers cartons, j’essayais de me demander « Est-ce utile ? » à chaque objet que je mettais à l’intérieur. Toutefois, moins il restait de temps avant le déménagement, plus il fallait faire les cartons rapidement et je n’avais plus le luxe de faire le tri à ce moment-là.

Bilan

Au moment des cartons, j’ai vraiment pris conscience que faire le tri petit à petit toute l’année est plus efficace que faire un grand désencombrement par an. Même si je n’avais plus le temps de me poser de questions, le tri avait été fait avant et je n’ai finalement pas déménagé beaucoup de choses inutiles.

A l’occasion de ce déménagement, j’ai dû me débarrasser d’au moins 150 choses, par choix ou par nécessité, notamment des habits, des ustensiles de cuisine et tout le matériel de jardinage, la table et les chaises que j’avais sur le balcon car je n’ai plus de balcon à présent.

On ne sait pas ce que la vie nous réserve et faire du tri régulièrement permet d’être plus serein, même en période de crise. Je ne sais pas comment j’aurais réagi si je n’avais pas adopté un mode de vie plus minimaliste et dû déménager un appartement deux fois plus rempli ! Je vais essayer de ne pas remplir plus que de raison le nouvel appartement en gardant en tête qu’un déménagement subi est toujours possible.

Avez-vous déjà été confronté à un déménagement imprévu ? Comment cela s’est-il passé pour vous ?

16 octobre 2013 / untrucenmoins

Minimalisme et compromis

Il est facile d’être minimaliste quand on vit seul. En revanche, quand on vit avec quelqu’un qui ne partage pas notre quête du vide, il faut apprendre à faire des compromis.

Evidemment, parfois on aimerait bien faire aussi le tri dans les affaires de son conjoint. Mais ce n’est pas une bonne idée. Agir dans le dos n’a jamais rien résolu, cela ne fait qu’envenimer la situation. Le nombre de choses, les achats… tout cela se rapporte à la gestion de l’argent qui est un des facteurs de séparation les plus importants.

Pour limiter les conflits, on peut instaurer des zones de compromis où l’autre peut faire ce qu’il veut sans recevoir de remarques de notre part. Par exemple le dessus de son bureau, la partie de la commode qui lui est réservée... Il faut le laisser entasser à sa guise dans des zones précises, ce qui permet de garder les zones communes désencombrées. 

Je sais très bien que nous ne vivrons jamais dans une toute petite maison comme celle de mes rêves. Mais nous sommes deux et il faut accepter la vision des choses de l’autre. On apprend à supporter de ne pas vivre dans notre environnement rêvé et c’est une bonne occasion de travailler sur le contentement.

Votre conjoint partage-t-il votre minimalisme ? Sinon, est-ce une source de conflit dans votre couple ?